23.05.2007

La politique ne sera jamais plus comme avant !

La politique ne sera plus jamais comme avant

A tous ceux qui annonçaient un effondrement de François Bayrou , Jean-Marie Le Pen au moment de la bulle de février-mars, Jean-Michel Apathie pour qui seule une victoire lui permettrait de survivre, Santini prévoyant son effondrement imminent, François Bayrou a annoncé que « la politique française a changé et qu'elle ne sera plus jamais comme avant ».

Et force est de constater qu'après ce premier tour, les 7 millions d'électeurs que l'on voyait s'effriter, s'en aller sans scrupule vers la droite ou vers la gauche, abandonnant le centre et le programme qui va avec, ont finalement fait le choix massif de continuer à travailler ensemble et à soutenir cette nouvelle façon de faire de la politique. Peu importe la répartition des voix centristes au second tour, l'après 22 avril a laissé place à une formidable envie de repartir, comme si ces 19% étaient plus un point de départ qu'une fin en soi.
Comme ces électeurs centristes qui ont décidé, le 22 avril au soir, d'adhérer officiellement à l' UDF, nous avons voulu, à travers ce blog, ajouter une nouvelle pierre à l'édifice de la révolution orange.

Ce blog aura pour vocation de mener une politique intelligente, de soutenir la bonne marche de l'UDF en vue de l'élection présidentielle de 2012, en passant par la construction d'un nouveau parti sans doute, par les élections législatives, puis municipales, puis européennes , de s'inscrire dans la vie politique comme une force d'opposition aux politiques auto-centrées de l'UMP et du PS.


Ce blog aura pour vocation de rappeler au futur président ses engagements pris face aux Français, de lui rappeler les dangers de société qui nous font face, de la dette à l'environnement en passant par l'éducation.


Aujourd'hui, la révolution orange est en marche, et si la conférence de presse du 25 avril est très attendue, il est déjà certain que François Bayrou n'abandonnera pas ses 7 millions d'électeurs, et qu'au contraire, c'est grâce à eux qu'il saura rebondir.

Alexis
http://revolution-orange.hautetfort.com/

(Témoignage reçu sur quaidesfrancaislibres@laposte.net)

21.05.2007

"Tout se joue et se gagne sur le terrain..."

C'est comme la dernière coupe du monde de football, la France n'était pas favorite, loin de là, mais l'équipe a montré que tout se joue et se gagne sur le terrain, pour le MoDem c'est pareil c'est sur le terrain qu'on va gagner pas devant la tv.

La campagne a démarré, il faut que les médias nous regardent autrement.bonne campagne.

Eric

17.05.2007

"... une adhésion au mouvement..."

Je suis exactement dans la même position que vous, je ne me suis jamais engagée : l'observation des quelques élus locaux lorsque j'étais adolescente, m'en a dissuadée.
De plus, j'ai tendance à prendre les engagements très au sérieux, c'est pour cela que je les embrasse avec parcimonie et seulement après avoir bien observé et réfléchi.

Cette fois, pourtant, je me sens complètement en accord avec le "projet d'avenir" de François Bayrou", il n'y a pas un seul point (ou très peu) avec lequel je sois en total désaccord. Je songe, donc, à une adhésion au mouvement.

Mais justement pour que mon adhésion morale soit complète, il faut certainement que j'attende d'être réellement en désaccord pour voir sur quoi portent nos divergeances et si j'aurais toujours à ce moment là, envie d'adhérer.
Le choix véritable ne s'effectue pas sur la qualité que l'on préfère chez quelqu'un, dans une idée, un métier, mais les inconvéniens que l'on est prêt à supporter, voire même à légitimer.

SelenaOndirignee

(Témoignage laissé en commentaire d'une note.)

Vers une politique intégrative

La voie de l'intégration et de la rencontre des idées peut répondre aux attentes des français.

A force de promettre pour séduire, l'homme politique n'est plus en phase avec la réalité. A force d'être concentré sur des idéaux, il perd tout pragmatisme, toute possibilité d'écoute réelle, étant uniquement soucieux de l'évolution de son programme. Sans écoute, comment est-il possible de suivre l'évolution du monde et de s'y adapter ? Les extrêmes restent accrochées à leurs idées fixes, l'extrême gauche agitant son drapeau rouge et voulant « exclure » les patrons, l'extrême droite voulant « exclure les étrangers ». Ensuite, que se passerait-il ? Prenons l'exemple d'une fuite d'eau dans une maison. La solution extrémiste serait d'enlever les robinets. Certes, l'eau ne coulerait plus. Mais comment ferait-on ensuite pour boire ou se laver ? Il faudrait aller chercher de l'eau à la fontaine du village ? La solution réfléchie serait de trouver la fuite et de la réparer. En politique, c'est à peu près la même chose...

A force de promettre pour séduire, Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République Française,le 6 mai 2007. Le Sarkozysme est une sorte de Bonapartisme, se situant entre le nationalisme et le libéralisme. L'ouvrier et patron ont voté pour le même homme, mais pas pour les mêmes raisons. Le Président va-il faire ce qu'il a dit et comment va-t-il s'y prendre ? Comment suivre toutes les promesses annoncées ?

« La juste mesure est excellente en toute chose » disait Pythagore.

La voie du milieu peut nous mener vers une société de conscience, et cette conscience de l'action politique au service de l'intéret général doit reprendre sa place. François Bayrou veut faire bouger les lignes avec le Mouvement Démocrate, le MODEM, nouvellement créé. Souhaitons que les échanges s'organisent, répondons aux attentes des français, observons nos élus avant de les soutenir, et je pense déjà aux élections municipales de 2008 ; restons ouverts pour constituer des listes « modernes », au dela des clivages. Reprenons notre liberté de penser, prenons conscience de nos choix.

La métapolitique que je propose va dans ce sens, elle permet de sortir du « formatage des esprits » organisé par le système depuis trop longtemps.

Organisons-nous et ouvrons le dialogue citoyen, ensemble, avec le MODEM.

Jean-Yves, psychanalyste.

(témoignage laissé en commentaire sur le site et reçue par e-mail sur quaidesfrancaislibres@laposte.net)

"Comment ne pas soutenir cette démarche !"

En tant que journaliste, comment ne pas soutenir cette démarche ! J'ai lu ton commentaire sur le site du Monde, qui m'a donné envie d'aller voir ton blog. Comme cela fait du bien de voir et d'entendre autant de jeunes tenir ces propos. Je suis moi aussi pré-inscrit au Modem et j'attends avec impatience les prochains mois pour voir quel influence le parti pourra avoir sur la scène politique.

C'est la première fois que je m'engage ainsi et que je réponds à un blog. C'est aussi parce que tu te présentes comme journaliste. Pour quel organisme travailles-tu ?

Cette démarche est purement personnelle, c'est pourquoi en tant que journaliste, je n'ai jamais voulu m'afficher ici ou là, la méfiance doit être de mise.

Guillaume, journaliste, 26 ans

(Témoignage reçu sur quaidesfrancaislibres@laposte.net)

"Je serai du MoDem"

Pour la liberté et pour la novation, je serai du Modem.

Hervé

(témoignage laissé en commentaire sur le site)

L'envie d'y adhérer me démange

Je ne me suis jamais engagé jusqu'à maintenant en politique mais j'avoue qu'avec la création du Modem par François Bayrou, l'envie d'y adhérer me démange un temps soit peu avec en plus l'envie de m'y investir.

Pascal

(Témoignage reçu sur quaidesfrancaislibres@laposte.net)

Pour le mouvement, pour la démocratie

Mes chers concitoyens,

Il y a quelques années de celà, au tout début de ma vie d'électeur,
j'étais passionné par la politique. J'avais même pris ma carte dans un
parti, le RPR. Je n'étais ni gaulliste de droite, ni gaulliste de
gauche, mais gaulliste... du centre ? Je me retrouvais en effet dans des
valeurs mélant économique (l'entreprise créatrice d'emplois et de
richesses), social (l'homme au centre d'une société juste et solidaire,
l'interventionnisme nécessaire pour lisser les effets pervers du
capitalisme), historique (une certaine idée de la France et de sa place
dans le monde). Bref, la troisième voie, ni à droite, ni à gauche. Nous
venions de vivre le premier septennat mitterrandien, avec une gauche
arrogante, trop idéologique pour être réaliste, et finalement loin du
peuple ; l'alternative UDF me paraissait une alliance contre nature
entre les idées du centre et celles des ultra-libéraux du Parti Républicain.

Le RPR oubliant de plus en plus sa ligne sociale, son glissement
progressif vers l'UMP parti de rassemblement des conservateurs et
ultra-libéraux, le renforcement de la bipolarisation marquée entre
droite et gauche, sans choix différent possible, ont émoussé mon intérêt
non pas pour la vie politique, mais pour le débat politique tel qu'on
nous l'imposait. Mis à part quelques sursauts (séguiniste notamment),
nous entrions dans un système de pensée unique, validé par les élites, à
commencer par les médias. Un débat droite-gauche, pour-contre, de grands
discours manichéens. Et puis, finalement, à l'épreuve des faits, c'est à
dire du pouvoir, toujours les mêmes idées, toujours les mêmes têtes...
et finalement la même manière de gouverner, avec la même propension à
augmenter les dépenses publiques pour satisfaire des revendications
catégorielles exprimées soit dans la rue soit dans l'antichambre des
cabinets ministériels ou du parlement. Bref, l'organisation d'une
faillite généralisée de l'Etat, tout en ne faisant même pas le bonheur
du peuple.

Après la claque de 2002, 2007 a été l'occasion d'un sursaut
démocratique. D'une part avec une participation très forte des Français,
qui ont fait mentir le postulat selon lequel ils ne s'intéressaient pas
à leur avenir. D'autre part avec l'émergence d'une révolution orange,
d'un véritable nouveau discours, crédible, économiquement viable
(rappelons que le coût des principales promesses des candidats de l'UMP
et du PS a été évalué à autour de 60 milliards d'euros pour l'un comme
pour l'autre) et soutenu par une vague populaire immense. Et ce,
alors que les principaux médias, comme les candidats de l'UMP et du PS,
ont tout fait pour bipolariser l'élection (crainte du retour de le Pen,
pression sur le vote utile, tir groupé du PS et de l'UMP sur François
Bayrou au premier tour...).

Tout comme beaucoup de Français, je me mets à croire de nouveau qu'une
"troisième voie" existe, et que mener une autre politique est possible.

Aujourd'hui le nouveau Président de la République prend ses fonctions.
Il n'a pas fallu attendre ce jour pour que, déjà, circule une polémique
autour d'une suspiscion de censure, ou d'auto-censure, de la presse sur
une affaire concernant sa famille.
Aujourd'hui le parti socialiste - comme toujours - se déchire sur sa
défaite et poursuit ses guerres de courants et d'éléphants inamovibles,
sans - comme toujours - se remettre en cause.
Aujourd'hui certains manoeuvrent en sous-main pour tenter de récupérer
l'élan créé lors du premier tour et pour maintenir le paysage politique
français en l'état, pour que surtout rien ne change.

Aujourd'hui comme des dizaines de milliers de Français qui ont cru dans
le "projet d'avenir" de François Bayrou, je confirme mon choix d'adhérer
au nouveau Mouvement Démocrate.

Arnaud (nonoziel sur bayrou.fr)

(Témoignage reçu sur quaidesfrancaislibres@laposte.net)

16.05.2007

MoDem ou Mouv' ?

60.000 pré-inscriptions et c'est loin d'être fini. Il faut croire que le MOUV répond aux aspirations profondes d'un grand nombre de citoyens qui avaient tourné le dos à la politique, des gens pour la plupart très exigeants sur la méthode et les idées et qui voient là une maison qui leur est ouverte, sans dogmatisme, ni sectarisme, pour l'heure affichés.
Avec le Mouv, c'est une autre manière de faire de la politique qui va s'imposer comme une évidence. D'ailleurs, tous les partis commençent à s'inspirer du Mouv, preuve, que François Bayrou est un grand visionnaire doublé d'un fin politique.

Yohan

(contribution laissée sur le site, en commentaire d'une note)